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Nanterre Cœur Université

Un éco-quartier, véritable pôle de vie

Nanterre Cœur Université est le premier quartier livré qui se développe autour d’une gare du Grand Paris. A proximité de la Défense, Nanterre Cœur Université est une ville dans une ville. Cette opération de requalification urbaine majeure accueille 500 logements, une trentaine de commerces, un cinéma, et 27 000m² de bureaux.

Le quartier se démarque sur deux aspects fondamentaux : la mixité sociale et fonctionnelle (logements libres, logements sociaux, commerces, bureaux, activités de loisirs, etc.) et sa conception innovante qui intègre une démarche artistique et une boucle énergétique qui constitue le 1er double Smart Grid de France.

Des résidences à l’architecture diversifiée

Au sein de ce nouveau quartier, les résidences se distinguent par leurs architectures emblématiques et variées.

Connec’T, dessinée par l’architecte Farid Azib (cabinet Randja), offre une architecture raffinée. Elle marie élégance et sobriété, tout en jouant avec le bois et le verre. Depuis les appartements, de grandes baies vitrées permettent de profiter de belles vues sur les espaces paysagers et sur la promenade plantée.

IconiK, pensée par l’architecte Manal Rachdi (OXO architectes), s’organise autour d’un cœur d’îlot végétalisé et profite d’un emplacement idéal, entre calme et animation. Construite en pointe et reprenant la forme d’une proue, IconiK affiches des façades végétalisées, par la biais d’une série de terrasses plantées en cascade. Derrière cette double peau naturelle, panneaux de verre et maille métallique affinent son élégance.

Du même architecte, Apogé est bordée de nature et offre ainsi calme et sérénité aux résidents. Portée par une architecture sobre et atypique, elle arbore des étages en cascades. Ses façades, au caractère urbain et à l’aspect minéral, dévoilent des balcons et terrasses décalées ainsi que de nombreuses loggias. Côté nord, la façade partiellement vitrée apporte luminosité aux appartements.

Initial, dessinée par François Leclerc (architecte et urbaniste) et Samuel Delmas (architecte), est fondée sur un socle urbain accueillant des commerces. Son architecture est contemporaine et variée. Parée de béton aux différentes textures et aux teintes douces, blanches et ocre clair, elle adopte un schéma géométrique rigoureux laissant deviner des patios ou des loggias. Ces espaces de vie offrent une belle orientation et des vues privilégiées sur le paysage environnant. Ses façades urbaines suivent également une géométrie variable et modulable.

Chaque résidence propose  de nombreuses conceptions favorables au bien-être et confort des résidents : nombreux jardins privatifs, loggias intimes, balcons généreux et vastes terrasses ; vues dégagées ; appartements traversants aux multiples expositions favorables à l’ensoleillement ; places de parking dédiées en sous-sol ; appartements intelligents et connectés… Ce qui confère à chaque résidence une vraie valeur d’usage.

Un projet innovant et positif sur l’environnement

Nanterre Cœur Université constitue une nouvelle polarité avec sa gare et sa mixité programmatique rendant ainsi sa densité acceptable voire positive par les services qu’elle rend : intensité commerciales, réponses énergétiques innovantes…

Le projet est à la fois accessible, de par l’offre de transports que confère la position centrale de la gare, et durable. En effet, il laisse une place prépondérante à la nature et à la biodiversité, et il utilise des matériaux sains ainsi que des déplacements doux et alternatifs : mails piétonniers, place centrale et pistes cyclables… L’opération est labellisée HQE®Aménagement et Biodivercity®.

Il s’agit également du premier écoquartier double Smart Grid® de France, conçu par Dalkia Smart Building, qui propose une boucle thermique et une boucle électrique pour alimenter l’écoquartier. Le réseau est intelligent thermiquement et électriquement (pilotage numérique du système pour une parfaite optimisation). Pour un réseau encore plus vertueux l’électricité produite est 100% autoconsommée avec ainsi zéro gaspillage énergétique. A cette production d’énergie locale s’ajoute une conceptions des bâtiments induisant une faible consommation : les bureaux visent un niveau BEPOS (GreenOffice).

Pour nourrir ce réseau intelligent et durable l’écoquartier utilise 5 sources d’énergies renouvelables :
– Des panneaux photovoltaïques mettent à contribution le soleil
– 90 sondes géothermiques puisent la chaleur de la terre
– L’aérothermie permet de valoriser l’air extérieur sur les toits
– La récupération de la chaleur des eaux usées pour le préchauffage des eaux sanitaires
– La Biomasse congénère chaleur et électricité

La démarche artistique « Cœur de chantier »

La démarche artistique, « Cœur de chantier », a été déployée tout au long de la construction du nouveau quartier entre 2015 et 2020. Elle bénéficie du soutien de la Ville de Nanterre et de l’établissement public d’aménagement Paris La Défense. Financée par UrbanEra Bouygues Immobilier, elle a été conçue et orchestrée par Cultiver la ville.

Elle a ainsi créé des interactions et synergies multiples entre les différents acteurs de cette démarche : les habitants du quartier, les nouveaux habitants, UrbanEra, la ville de Nanterre, Paris la Défense, Cultiver la ville, des artistes locaux et des associations.

L’implication de la ville au travers de la mission du quartier Université a été essentielle pour entrer en contact avec les habitants, le tissu associatif, les centres sociaux, notamment La Traverse, ainsi que les écoles. C’est aussi là que réside la qualité du partenariat où les compétences, les moyens et les outils se sont complétés de façon exemplaire entre les services municipaux, fins connaisseurs du contexte local, et l’intelligence des multiples ingénieries mis à la disposition du projet par Bouygues Immobilier et Paris La Défense.

La démarche « Cœur de chantier » a ouvert la voie et encourage la Ville à valoriser l’art dans l’espace public grâce à tous les dispositifs à sa portée : en relançant la commande publique avec le 1% en valorisant le parc d’œuvres existantes ainsi que dans les grands projets avec l’ensemble des acteurs de la fabrique urbaine. L’enjeu étant de réussir la médiation des œuvres d’art pérennes au profit des habitants du quartier mitoyen et des nouveaux arrivants sur le quartier.Sur le thème de l’ancrage et le lien entre ce qui se construit et ce qui est déjà présent sur site, des œuvres éphémères et permanentes ont vu le jour. Les artistes n’ont pas seulement révélé l’identité des lieux, mais sont allés plus loin que les fonctionnalités des espaces publics. Ils leur ont apporté une âme supplémentaire.

– Composé de six membres issus du graffiti, 100 Pression a réalisé à Nanterre une œuvre éphémère XXL sur le mur situé face au parvis de la gare du RER. Réalisé en mai 2016, Ductus est aujourd’hui recouvert – absorbé – par les nouvelles constructions. La surface de l’œuvre faisait presque 2000 mètres carrés. Et c’est le mouvement de son emplacement même -où se croisent RER, transilien, bus et piétons – qui a inspiré l’œuvre. Les artistes l’ont exprimé sur le mur en y inscrivant en gigantesques lettres le mot Ductus. Il renvoie à l’ordre et à l’orientation, à la vitesse et au rythme imposé par l’outils utilisé pour écrire (spray, pinceau, plume…).

©P Osten

 

– Street art, graffiti, musique, performances ou installations : telles sont quelques-unes des pratiques que Douze Douze met en œuvre dans ses projets à la croisée des arts urbains et des technologies multimédias. À Nanterre, ils ont animé des ateliers in situ. L’idée de Douze Douze a été d’écrire la pré-histoire du nouveau quartier sous la forme d’un conte animé par des figures totémiques : le Cyclope, la Main tendue, les Totems, le Grand Bison. Les plasticiens ont peint ces figures en grand format en différents lieux du chantier – mur de 130 mètres de long, parois du tunnel, piliers. Puis ils ont invité les quelque 800 participants, toutes générations confondues, à se les approprier en les retranscrivant ou les complétant d’illustrations à leur manière et à leur mesure. L’œuvre a été visible durant toute la durée du chantier.

@P Osten

 

– À travers leurs œuvres relevant de cet art que l’on dit urbain, Sabina Lang et Daniel Baumann aiment perturber les schémas de perception et provoquer un changement de vision et d’attitude. Ainsi en est-il de Beautiful View #1, implanté à l’extrémité des Terrasses à Nanterre. Le choix du lieu qui accueille la sculpture ne doit rien au hasard, là où la topographie du site plonge progressivement vers la Seine. Cette plongée dégage un rapport majestueux à l’horizon. De l’autre côté, vers Paris, l’Arche de la Défense s’impose à la vue. Les artistes ont porté leur attention sur la passerelle qui s’élance au pied de l’Arche et s’arrête brutalement 400 mètres plus loin. Sensibles à la beauté du geste – cette passerelle qui ne même nulle part –, ils conviennent de poser leur sculpture dans son prolongement pour installer un dialogue avec elle. Il s’agit de quatre sièges de couleur pétante, un vert pomme concocté pour être à la fois très visible et en harmonie avec le ciel et la végétation, quatre sièges posées sur la boucle que dessine l’extrémité d’un mât en acier de 22 mètres de haut.

@M Berreby

 

– Paysagiste, architecte et artiste plasticien, Gilles Brusset réalise des œuvres éphémères ou pérennes dans l’espace public. À Nanterre, sa sculpture cinétique Stratigraffiti se déploie sur les parois de l’allée de Corse, sous le tunnel du RER. Elle est faite d’un seul matériau, de l’inox poli qui crée un effet miroir. Démultipliée en plus de 900 éclats, la sculpture offre des perceptions changeantes selon le temps et la luminosité, selon qu’on la voit le jour ou la nuit : trou, éclat de lumière, vitre mouillée… La sculpture projette une énergie cinétique qui la dématérialise ; elle devient lumière.

© Emmanuelle Blanc

 

– Issu de la peinture conceptuelle, Miquel Mont développe un travail sur le pictural qui se déploie dans des peintures, performances, installations et vidéos. L’œuvre murale Plantes sauvages urbaines installée passage des Provinces-françaises et rue Blaise-Pascal est le fruit d’un travail collectif. Sur le modèle du tiers-paysage conceptualisé par le jardinier paysagiste Gilles Clément, l’artiste convoque les espèces sauvages dans ces délaissés de la ville que sont les passages. Mais il ne l’a pas fait pas seul. Souhaitant s’adresser avant tout aux Nanterriens, il souhaitait partager et créer avec eux cet espace. L’œuvre résulte ainsi d’un processus de production sur le mode du workshop. L’artiste a d’abord invité les habitants de Nanterre à des promenades urbaines pour collecter avec lui des plantes présentes sur le site. Les intervenants ont ensuite dessiné les plantes collectées. À la suite de ces séances, l’artiste choisit quelques-uns des dessins réalisés afin de composer un ensemble graphiquement varié.

@O Chambon

 

« Cœur de chantier » a donné lieu à des situations artistiques différentes : workshop avec des enfants (écoles, centres sociaux et associations), promenades urbaines, participation au concours de sélection des œuvres pérennes, etc. Le tout dans un mélange de styles allant du street-art à l’art participatif, tout en passant par l’art contemporain ! Chaque habitant a alors été intégré dans l’évolution du quartier, vivant ainsi le projet.

 

 

FICHE TECHNIQUE

Superficie76 000 m2 SDP
Logements35 000 m2
497 logements
Commerces14 000 m2
Environ 30 commerces et une dizaine de restaurants
Bureaux27 000 m2
2 immeubles green office
Année de livraisonEn trois phases à partir de 2019
Utilisation d’énergies renouvelablesConsommation énergétique couverte à hauteur de 40 % par des énergies renouvelables